jeudi 3 septembre 2009

Mot compte double.


Les Français pas doués pour les langues?
Essayer un peu de prononcer les noms de clubs que je vais donner, soit ils sont imrpononçables soit ils sont juste marrants. A déguster!

FC Neftochimic Burgas 1986 (Bulgarie)
FC Molodechno (Biélorussie)
15 de Campo Bom (Brésil)
Tatabanya (Hongrie)
Dniepr Dniepropetrovsk (Ukraine)
FC Anzhi Makhachkala (Russie)
FC Chernomorets Novorossiysk (Russie)
FC Volgar-Gazprom-2 Astrakhan (Russie)
FC KAMAZ Naberezhnye Chelny (Russie)
TS Podbeskidzie Bielsko-Biala (Pologne)
Flota Swinoujscie (Pologne)
Persatuan Sepakbola Indonesia Jakarta (Indonésie)
Persib Maung Bandung (Indonésie)
Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud)
En Avant Guingamp (France, imparable!)
Shimizu S-Pulse (Japon)
Gençlerbirligi S.K. (Turquie)
Diyarbakirspor (Turquie)
Borussia Monchengladbach (Allemagne)
Shirak FC Giumri (Arménie)
SHB Da Nang F.C. (Vietnam)
Tai chinh dau khi Sông Lam Nghê An (Vietnam)

Looking for Bobby

Baggio fait gagner la Seleção la plus moche de l'histoire.

Roberto Baggio est la la lose, Roberto Baggio est la gauche, le progressisme, toute l'Humanité incarnée dans un péno manqué contre le Brésil en finale du Mondial US 1994.
Roberto Baggio aurait pu s'infiltrer dans le triptique Pelé-Maradona-Cruyff et devenir l'un meilleurs joueurs de l'histoire du foot. Il n'en fut rien. "Bobby" Baggio a préféré foutre en l'air magistralement l'ultime penalty qui aurait pu donner la victoire à la Squaddra Azzura contre l'équipe du Brésil la plus moche de l'histoire. Baggio est fort, trop fort pour accepter de brandir le trophée le plus convoité, il a préféré déchirer d'un coup la toile de maître qu'il venait de peindre.
Baggio c'est aussi l'histoire d'un génie largué dans l'ultra défensif football des années 90, titulaire à l'attaque d'une Squaddra Azzura qui aligne à ses côtés les fameux "bidoni" : Toto Schillaci, Aldo Serena ou Rizzitelli pour ne citer qu'eux.
Roberto Baggio, un nom qui sonne très "cinecitta" années 50, "Bobby" Baggio, un surnom qui sonne très film de gangsters italiens à Chicago durant la grande dépression.
Il est connu que les Italiens jouent seulement la gagne en football. Gagner gagner gagner, le style importe peu. Baggio envoit valdinguer le tout, il s'en branle de la gagne Roberto. Roberto Baggio joue, joue, joue, peu importe le score. Baggio explose à la Fiorentina, impose son style à la Juve, danse contre la Tchécoslovaquie en 1990, massacre son chef d'oeuvre au Mondial 94, se plante au Milan AC de "Super Berlu' ", tape le cuir avec Ronaldo à l'Inter et finit comme showman à Brescia. Baggio marque son premier but sur penalty, son dernier but sur penalty mais loupera le penalty le plus important de sa carrière : un bras d'honneur adressé aux dieux du football qui lui tendaient la main. Baggio ne mange pas de ce pain là.
Aujourd'hui Roberto Baggio viten Argentine, en Patagonie, il médite et emmerde toujours ce fameux "Panthéon du football".

mercredi 2 septembre 2009

Dragan CIRIC

On le dira jamais assez, les liftings c'est moche!

Dragan CIRIC
Milieu offensif, Serbe, né le 15 septembre 1974
International yougoslave (4 sélections)

Carrière:
1992/93 Partizan Belgrade: 18 matches/2 buts
1993/94 Partizan Belgrade: 31m/6b
1994/95 Partizan Belgrade: 32m/9b
1995/96 Partizan Belgrade: 15m/3b
1996/97 Partizan Belgrade: 30m/11b
1997/98 FC Barcelone: 21m/0b
1998/99 FC Barcelone: 5m/0b
1999/2000 AEK Athènes: 26m/10b
2000/01 Real Valladolid: 22m/2b
2001/02 Real Valladolid: 2m/0b
2002/03 Real Valladolid: 19m/1b
2003/04 Real Valladolid: 8m/1b
2004/05 Partizan Belgrade: 13m/3b

Dragan Ciric a été un grand espoir au poste de numéro 10 pour la Yougoslavie mais il semble s'être légèrement planté au Barça. Comment reconnaît un mec qui merdouille dans un grand club? Il se relance en Grèce! Djibril Cissé est bien placé pour en parler. On pourrait aussi citer Giovanni, élégant attaquant brésilien du Barça qui fit les beaux jours de l'Olympiakos.
Ciric n'a pas totalement moisi, il a pu rebondir à l'euphorisant Real Valladolid.
Ciric aurait pu aussi cultiver son faux air de Alvaro Recoba, tous deux ayant joué dans un club athénien (Recoba joue au Panionios d'Athènes).
Dragan Ciric a aussi un homonyme, Sasa Ciric, attaquant international Macédonien qui fit les beaux jours de club de Bundesliga 2 (genre TeBe Berlin, Kickers Offenbach ou Nuremberg).
Dragan Ciric a merdé au Barça et ça finalement ça pose un homme.

mardi 1 septembre 2009

Alen SKORO

Méfiez-vous des faux Dugarry fabriqués en Chine.

Alen SKORO
Attaquant, Bosniaque, né le 30 mars 1981
Club en 2009/2010 : Jagiellonia Bialystok (Pologne)

Quand Alen Skoro débarque à l'OM en 2000 il est annoncé comme le "nouveau Alen Boksic". A quelques petites différences près que voici: pas de finale de C1, pas de transfert à la Juve, pas de Lazio Rome, pas de 3ème place en Coupe du Monde et pas de titre de meilleur buteur en championnat. Peu de choses finalement.

Skoro débute sa carrière au FK Sarajevo en 1998, en 2000 il aura joué 26 matches pour le club et marqué 9 buts. Prometteur, il rejoint l'Olimpija Ljubljana en Slovénie où il ne reste qu'une demi-saison, le temps de jouer 5 matches et de marquer 3 buts. Il signe donc à l'OM époque Ingesson, Pouget, Adriano et Marsiglia. 7 matches et aucun but à la clé. Pour s'aguerrir rien de tel qu'un prêt frauduleux au Servette Genève? En 2001-2002 il y effectue un rapide passage (1 match) histoire de dire qu'il a porté le survêt' du club. La suite est moins fantasmagorique. Retour aux racines, avec un passage au FK Sarajevo de 2002 à 2004 où il joue 53 matches et marque 34 buts, pour les stats. De 2004 à 2007 Skoro joue au Graz AK en Autriche (même pas la Bundesliga!) avec 63 matches et 17 buts. Ca devient corsé en 2007 avec un transfert au HNK Rijeka (31m/7b). Enfin il est actuellement au Jagiellonia Bialystok (mot compte double au Scrabble), un club polonais dont le seul fait d'arme est une finale de Coupe de Pologne en 1989 (grande année pour le bloc soviétique).

samedi 29 août 2009

Les reptiliens

Le monde est contrôlé par d'affreux Allemands à coupe afro!

Du pognon jusqu'aux oreilles


Ca y est c'est la reprise!

Après avoir passé l'été à Mallorca à lire "Marca", "Don Balon" et "Sport" sur la plage. Le bilan est sans appel : le PIB d'un pays du Sud tout entier sont passés dans des transferts juteux entre Milan, Madrid, Manchester et Munich (tiens les villes en "M" étaient à la fête cet été!).


La presse entame la rentrée avec ses sempiternelles questions "Quel est selon vous le meilleur championnat européen?" "Madrid peut-il battre Barcelone?" "Quel est votre favori en Ligue des Champions?" "Bordeaux a-t-il suffisamment recruté?" etc etc. Et les réponses alors? Que vont-elles apportées à ce débalage de pognon qu'a été le mercato de cet été? Ce débalage n'est pas nouveau, depuis toujours le football a généré beaucoup d'argent, mais dans les proportions actuelles et en période de crise, avec des supporters détenteurs de la vraie passion se saignant pour emmener leurs gosses au stade, ont été scandaleuses.


La "Maison Blanche" du Real Madrid a toujours été gourmande en recrues estivales: Di Stefano, Kopa, Rial, Puskas, Hugo Sanchez, Stielike, Netzer, Mijatovic, Zamorano, Anelka, Ronaldo, Figo, Zidane, Beckham et cet été Cristiano Ronaldo, Benzema et Kaka. Tous ces joueurs ont débarqué en grande pompe à Madrid. Mais le projet a changé. Si Kopa, Puskas et Di Stefano, joint à Gento ou Pirri ont formé l'une des meilleurs équipes de foot du XXème siècle, si Zidane a apporté toute sa technique aux Raul Morientes, Figo et Hierro, l'empilement des C. Ronaldo, Benzema, Kaka et Xabi Alonso aux Raul, Higuain, Van der Vaart et Lassana Diarra semble plus douteux.

Prendre Kaka avant que Man City ne nous le prenne! Voilà un peu caricaturé la motivation du recrutement de "l'athlète de Dieu" brésilien. Benzema vient lui au Real, pour sa propre ambition personnelle afin dit-il de "gagner le Ballon d'Or" mais sans connaître les grands noms qui ont foulé auparavant la pelouse de "Chamartin", sa culture footballistique "playstation" étant somme tout limitée on lui pardonnera. Huntelaar, Van der Vaart et Higuain deviennent l'espace d'un été de vulgaires noms du foot dont il faut se débarasser pour faire du "cash" alors que ces trois joueurs étaient encore quelques mois auparavant des valeurs sûres du football européen.


Manchester City. Au risque de paraître vulgaire et irrespectueux c'était pour moi il y a quelques années une "équipe de merde" : Deuxième division, pas de jeu, joueurs médiocres, pas de titres. Aujourd'hui cela reste toujours pour moi une équipe de merde mais pour d'autres raisons : argent sale, magnats du pétrole, prix des places exhorbitants, pillage systématique des meilleurs joueurs. Ne reste que l'un des meilleurs publics d'Angleterre, même si l'accès au stade devient pour ce dernier de plus en plus onéreux : les tribunes s'embourgeoisent. Manchester City représentent tout ce que je déteste dans le football : la progression par le vide. Le vide dans l'âme que peut avoir cette équipe. Je vais prendre comme exemple le FC Séville. Cette équipe est devenue une référence européenne aujourd'hui, mais elle a bâtit sa progression sur un projet de jeu. D'abord il y a eu les Reyes, Sergio Ramos, Julio Baptista et Antoñito. Ensuite en vendant ces joueurs confirmés Séville a pu recruter des joueurs peu connus en Europe (Dani Alves, Adriano, Dragutinovic) mais qui lui ont permis d'atteindre les sommets (deux Coupe UEFA) avec un jeu intéressant, un public restez le même depuis les années de galère en Deuxième Division (2000-2001) et un technicien Juande Ramos qui a mis ses tripes dans le projet.

Manchester City a un président émirati (ou Thaïlandais, on ne sait plus très bien) qui injecte une fortune colossale afin de piller les autres clubs de leurs meilleurs éléments. Bien sûr, des joueurs aussi intéressés que Robinho ou Adebayor ne disent pas non.

Et après on lit encore dans la presse, dans un courrier de lecteur que le foot anglais représente "l'engagement, le combat"! La Premier League et Von Persie, Denilson, Anderson, Robinho, Valencia, Tévez et j'en passe qui représenterait le "fighting spirit"? Ne rêvons pas! Le foot anglais que devient-il? L'équipe d'Angleterre n'était pas à l'Euro 2008, va en huitème ou en quart des précédentes Coupe du Monde mais ne laisse guère de souvenirs mémorables.


Pendant ce temps à Mallorca, le club de l'île, le RCD Mallorca peinait à boucler son mercato à cause là aussi de sombres histoires d'argent et devait se contenter de Ruben Gonzalez Rocha (Celta Vigo, D2), Bruno China (Leixões, Por.), Felipe Mattioti (Grêmio Porto Alegre, Bré.) et de multiples retours de prêt. Lanterne rouge niveau transferts. De quoi râler? Non. Honnêtement, je préfère des joueurs qui mouilleront le maillot parce que la relégation va leur foutre le feu aux fesses toute la saison qu'une floppée de gosses pourris gâtés au fric et aux bolides de courses venus dans un club pour voir leur gueule sur la boîte du dernier jeu vidéo de foot.


Pendant ce temps les employés de chez Molex, Michelin, Timken (Vierzon) et j'en passe négocient non pas des transferts, mais leur avenir, dans un bras de fer autrement plus douloureux que celui qu'a entamé Franck Ribéry avec la direction du Bayern Munich pour pouvoir partir. Ribéry oublie qu'à une époque quand un joueur réussissait dans un club il y restait. Ribéry a tenu le Bayern sur ses épaules depuis deux saisons, l'équipe est construite autour de lui mais sans doute payé une misère, vivant dans un carton et devant manger des produits avariés dans les poubelles d'un Lidl celui souhaite partir sous d'autres cieux tout ça parce que Zinédine "Danone" Zidane a joué du téléphone pendant l'été.


Ailleurs, pendant que la FIFA se gargarise en vendant la Coupe du Monde africaine, le championnat du Cameroun se joue sur des champs de patate (le mot est faible) alors que ce pays est souvent loué sur le site de la FIFA comme le grand champion africain, Obama trime avec la réforme de la Santé, un cargo russe navigue en eaux troubles au Cap-Vert, la grippe A fait trembler toute la France même Roselyne Bachelot, Derrick est toujours sur France3 et Michael Jackson vit son dernier thriller. Les enfants, c'est la rentrée!


mercredi 8 juillet 2009

Mercato


Le camembert, le gros rouge qui tache, le béret et la baguette de pain tel est l'image que l'on se fait ailleurs, parfois, de la France. Erreur grave!!! Se serait oublier de parler de notre mercato. De NOS mercatos! En janvier on remet ça, une deuxième fois!


Pour comprendre il suffit de donner quelques exemples :


-MARSEILLE :

Alen SKORO ,soit disant le "nouveau Boksic", a été prêté direct au Servette Genêve en plein dépôt de bilan

Jurgen CAVENS, grandissime buteur belge venu de Lierse

DELFIM, milieu défensif portugais venu du Sporting CP il n'était pourtant pas mauvais mais il a joué sur une jambe tout au long de son passage par Marseille

Stefano TORRISI, DIMAS, ALFONSO, RIVERA : livraison de footballeurs étrangers à l'OM en 2001.


PARIS-SG:

Didier MARTEL, le catogan de Rabesandratana et Madar, mais encore moins bon, finira aux Pays-Bas

EVERTON SANTOS, "je suis une sorte de Robinho" : fatal!

VAMPETA, nu dans un magazine gay, voilà résumé son passage parisien

Alioune TOURE, sosie de Tupac Shakur, court vite, passage à Paris grandiose vraiment.

Nicolas LASPALLES, ce mec a porté le maillot de Paris!


MONACO:

QUINTERO, buteur argentino-espagnol débarqué en 2002 je crois, a juste servi à renforcer la réserve

BIERHOFF, joue la tune gagnée à Milan dans les casinos monégasques

OSHEDOGAN, italo-nigérian venu de la Série B italienne


RC LENS:

Esteban FUERTES, annoncé comme le futur goleador du championnat. Fuertes était pourtant un buteur régulier du championnat argentin sous les couleurs de Colon Santa Fé, mais l'Argentin n'a pas du apprécier l'ambiance du Nord.

Niki MAENPAA, arrivé en 2002 âgé de 15-16 ans ce gardien finlandais est reparti une saison plus tard. Interêt du transfert?


FC NANTES:

Javier MAZZONI, "le nouveau Batistuta" était en fait le "nouveau Madar". Il est parti jouer au Racing Santander où il ne fut pas ridicule d'ailleurs.

Ariza MAKUKULA, ridicule!

Gaetano GIALLANZA, jeune buteur suisse débarqué en 1997, psssccchht!

Diego BUSTOS et COMBA, duo d'attaque argentin venu en 1999, à oublier


RC STRASBOURG

PAATELAINEN, vieux buteur finlandais venu renforcer l'effectif de Ligue 2 de Strasbourg en 2001. Le transfert français par excellence : vieux, inconnu et pas efficace.

PENA, attaquant brésilien venu de Porto où il faisait vaguement oublier Mario Jardel, le type était ridicule, du genre à se faire tricarder par Mouloungui et Moukouri, moche!


BORDEAUX:

PAULO MIRANDA. Milieu de terrain de Vasco de Gama finaliste de la 1ère édition du Mondial des Clubs le type débarque en Gironde avec une réputation plutôt solide. Il a vite montré ses limites et est reparti aussi sec.

PAULO COSTA, remuant attaquant prêté par Porto, a joué la saison précédent son arrivée à Bordeaux à l'Inter Milan quand même!

DEIVID "le nouveau Pauleta", arrêtons avec ces "nouveau ..." et "sorte de..." ces types sont bidons!


SAINT ETIENNE:

Maxim LEVYTSKY, le gardien de but a des faux papiers.

RODRIGÃO, buteur brésilien en provenance de Santos, nul.


TOULOUSE:

Dario CABROL, Alfredo CASCINI : comment faire mal jouer deux piliers du championnat argentin.

Christophe LAUWERS , juste pour le fun, remémorons nous Lauwers, buteur belge du Téfécé de 1998/99 (sans oublier ses compères d'attaque Malm et Maharzi)


BASTIA:

Daye PRINCE, "the king of love"






lundi 6 juillet 2009

La France c'est fonky











Quand nos joueurs de Ligueuh 1 ne jouaient pas les starlettes mais les mecs fonky!




Paris et ses joueurs historiques







Le PSG s'est non seulement illustré par une unique Coupe d'Europe des Vainqueurs de Coupe remporté (merci N'Gotty) et par ses crises désormais habituelles, au PSG il y a des joueurs historiques, façon de parler. Féru d'Histoire Mateja Kezman devrait apprécier.






En 1997/98 Paris a eu ce merveilleux attaquant qu'était Didier MARTEL. Il ne venait pas de Poitiers mais de Châteauroux (à l'époque où la Berri était l'équipe réserve du PSG grâce à Denisot). Il a disputé 5 matches sous les couleurs parisiennes puis est parti vers les Pays-Bas (Utrecht et Vitesse Arnhem).






En 1996/97 Paris a en défense Daniel KENEDY, défenseur portugais originaire de Guinée-Bissau. Kenedy n'a pas laissé un grand souvenir aux supporters parisiens. A ranger dans la catégorie "à visité Paris".






2000 voit arriver à Paris Augusto CESAR. Cesar est international brésilien, il évolue au poste de défenseur centre et vient de l'Inter Porto Alegre, en compagnie de l'attaquant Christian. Cesar est plutôt bon, il finira par signer à Rennes avant de retourner au Brésil. Christian lui n'a pas profité de sa ressemblance frappante avec le rappeur Stomy Bugsy et lui aussi s'en est retourné au Brésil.







l'OGC Nice roi de la Pop


Peter Pan, de son vai nom Michael Jackson est mort, et il fut une époque où il jouait à Nice. Nul ne sait comment Michael Jackson a eu ce maillot mais il paraissait fier de porter des chaussettes Olympia, chacun son truc!

jeudi 18 juin 2009

Ali Hadjerès


Manchester United et "King" Cantona, Marseille et JP Papin, Paris-SG et Raï, FC Barcelona et Guardiola, Real Madrid et Raul, Milan AC et Baresi, Inter et Boninsegna, Benfica et Eusebio, Porto et Jorge Costa, Bayern Munich et Beckenbauer, Hambourg SV et Hrubech, Arsenal et Ian Wright, Galatasaray et Hakan Sükür, Boca Juniors et Riquelme, River et Passarella mais aussi Lens et Sikora, Metz et Gaillot...
A Bourges : Ali HADJERES!!!!

mardi 16 juin 2009

A vaillant coeur qu'il disait...

L'ancien emblème du club. Notre devise "A vaillant coeur rien d'impossible"...Mouais.
Je préfèrerai un slogan plus trash moi genre "Reversez votre salaire au club, on pourra acheter Cristiano Ronaldo!" En attendant on a pour l'instant assez d'argent pour nous payer Cristiano Reinaldo. Je suis sûr que ce joueur doit exister en plus, le genre de mec à jouer en D3 Brésilienne à 15 de Campo Bom ou Camaçari.
Notre dernière recrue brésilienne ayant en plus été drôlement bonne. Carlos Junior Miranda "Junior Miranda". Il est arrivé dans l'hiver 2000 je crois, en provenance du Club de Futbol Zico (CFZ) de Rio de Janeiro. Natif de la province voisine de Espiritu Santo, Junior Miranda a débarqué dans la grisaille berrichonne de l'hiver et je pense que pour lui ça a du être un choc.
Sauf que Junior est foutrement bon. Superbe pied gauche, bonne technique, placement, tout y est. Il a marqué lors de ses deux premiers matches si mes souvenirs sont bons. Ce dont je me rappelle aussi, c'est que Junior est métis, athlétique, et dans la tenue du club d'alors similaire à celle de l'Inter Milan on aurait cru voir jouer Ronaldo (le vrai, pas le night-clubber néo-Madrilène). Sauf que peu de temps après son arrivée Miranda a invoqués des problèmes familiaux et administratifs pour retourner au Brésil. Il y passa le reste de la saison jusqu'à ce que dans l'été 2002, dans le "France Football" guide de la saison 2002/2003 je vis dans l'effectif de Cherbourg, en National, la présence d'un milieu de terrain nommé Carlos Miranda Junior.
Miranda nous avait plaqué pour la Normandie! Le salaud!
Je me demande si il n'a pas été embrouillé par je ne sais quel agent plutôt mauvais en géographie ayant confondu Bourges dans le Cher, et Cherbourg. Après tout, Francileudo Santo croyait jouer en Turquie mais était en fait en Tunisie, on connait la suite. Faut dire aussi qu'à l'époque où a débarqué Carlos au FCB 18 c'était plutôt le merdier, mais et alors? Les clubs brésiliens c'est pas le merdier non plus?! Oui monsieur! Mais sous le soleil!

Carlos Junior Miranda aime les produits laitiers.

lundi 15 juin 2009

Gaston Diamé le "Jedi"


Parmis les joueurs qui m'ont le plus marqué il y a Gaston Diamé. Ce joueur est une légende du FC Bourges. Sénégalo-Mauritanien Diamé a commencé le foot en France dans les équipes jeunes de Valence. A l'époque Gaston pense plutôt à faire carrière dans la musique que dans le football. Diamé faisait partie d'un groupe dans lequel il jouait du conga et de la batterie. Puis dans le début des années 90 Gaston part jouer dans la région à côté de Châteauroux et à Joué-les-Tours. Il débarque au FC Bourges en 1999. Très vite il va former avec Ali Hadjerès un duo d'attaque terriblement efficace. La vitesse d'Hadjerès combinée à la très bonne technique de Diamé vont placer le FCB 18 en tête de la CFA à l'hiver 2000. Malheureusement le club laissera filer les deux joueurs, Hadjerès à Grenoble et Diamé au Stade de Reims.

Diamé a été surnommé "G-Di" par les supporters de Reims car avec son look rasta, ses dreadlocks et sa bonne humeur constante les fans y ont vu un être doté de pouvoirs quasi surnaturels capable de triompher de toutes les équipes. Un attentat d'un joueur du Red Star 93 sur Gaston aura raison de ses pouvoirs magiques et handicapé par cette blessure qui le priva longtemps des terrains Diamé poursuivit à Angoulême et à Yzeure, il est aujourd'hui entraîneur de l'équipe de Nevers.

J'ai revu jouer Gaston Diamé il y a deux ans lors d'un match de charité organisé à St-Amand au profit d'une association luttant contre la lèpre au Sénégal. Un match a opposé une sélection de joueurs sénégalais jouant dans la région à une sélection du Cher-Sud. Diamé est rentré en fin de match et quel festival! Technique subtile, classe, bonne vision du jeu...du Diamé quoi!


Diamé c'est par exemple lors d'un match un type capable de foutre un corner rentrant. Sans compter les frappes placées, de purs bijoux.


Manolo agitait le drapeau du Sénégal dans le stade, elle était bien cette époque là.



Ma ville, mon club!

Depuis gamin je vis avec un club de football, celui de ma ville, le FC Bourges, le "FCB" comme disent le plus souvent les Béruriers, oups pardon! Berruyers!
Petit je confondais le FC Bourges et le FC Barcelone, Ronaldo a donc joué à Bourges...un scoop qui vaut largement les histoires à papy de Biétry, Rolland et consors!

Mes plus vieux souvenirs sont ceux de l'inauguration de notre grand stade, le stade Jacques Rimbault, du nom de l'ancien maire PCF de la ville. Le stade fut inauguré à l'été 1991, les équipes de Bourges, Auxerre et du Legia Varsovie étrennèrent la toute nouvelle pelouse. A cette époque le "FC" joue en Deuxième Division puis en Nationale, de quoi satisfaire les footeux du coin.
Mais ça ne durera pas. La particularité maison du club c'est d'avoir eu des dirigeants plus ou moins mafieux et avec des yeux plus gros que le ventre.Le club vit arriver une bardassée d'anciens pros venus finir leur carrière tranquillement à Bourges mais en engloutissant le budget du club. Ainsi vinrent Fodil Vokkri, buteur yougoslave en provenance du Fenerbahçe et actuel président de la Fédération de foot du Kosovo, Patrice Garande, Richard Akiana, Brahim Thiam, Nouzaret et Alain Michel en entraîneurs, Vladimir Kinier international tchécoslovaque au Mondial 1990, Jan Fiala autre international tchécoslovaque. Fiala s'est blessé en arrivant à Bourges, le club le prêta pour la saison à l'AS St-Amand Montrond pour se refaire une santé, à St-Amand Fiala devint une star idôlatrée de tous, international, ayant joué le Mondial 1982, Fiala s'est baladé durant toute la saison.

Puis arrivèrent les années 2000 avec les Hadjerès, Soufiani, Mourad et Davy Merabti, Diamé, Lestrade, Ménage, Brunel et Belradjaa mais aussi des Junior Miranda, Kenny Moco, John Dembélé, Vahid Salahovic, Sébastien Pinton et Teddy Morand. Les premiers sont des figures emblématiques du club, les seconds des gags sur crampons. Durant cette période le club a connu plusieurs dépôts de bilan, passant de FC Bourges à FC Bourges 18, puis Bourges Olympique Football Club (prononcez "bifoc"), Bourges-Foot et enfin Bourges 18, un club qui vient de remporter le championnat de Division d'Honneur Centre et jouera donc en 2009/2010 en CFA2.

Bourges c'est aussi un public de dingues, 150 les jours de grand beau temps dans une tribune qui tient 2000 personnes, pas de problème de surpopulation! Alors heureusement il y a "Manolo", le supporter officiel, l'homme à la grosse caisse et au mégaphone, l'homme au "Oh eh oh!Oh eh oh! Quand il faut y aller, le B 18 est là!" "Lalalalalalala!Aliiii Hadjerès!", sympa la plupart du temps, casse-pied les jours de migraine.

Y a aussi la buvette. Les frites sont pas toujours top, les merguez pas assez cuites mais c'est le lieu incontournable pour se mettre au courant des potins du club.

Le Bourges 18 c'est sûr, ça vaut largement Boca Juniors!