jeudi 3 septembre 2009

Mot compte double.


Les Français pas doués pour les langues?
Essayer un peu de prononcer les noms de clubs que je vais donner, soit ils sont imrpononçables soit ils sont juste marrants. A déguster!

FC Neftochimic Burgas 1986 (Bulgarie)
FC Molodechno (Biélorussie)
15 de Campo Bom (Brésil)
Tatabanya (Hongrie)
Dniepr Dniepropetrovsk (Ukraine)
FC Anzhi Makhachkala (Russie)
FC Chernomorets Novorossiysk (Russie)
FC Volgar-Gazprom-2 Astrakhan (Russie)
FC KAMAZ Naberezhnye Chelny (Russie)
TS Podbeskidzie Bielsko-Biala (Pologne)
Flota Swinoujscie (Pologne)
Persatuan Sepakbola Indonesia Jakarta (Indonésie)
Persib Maung Bandung (Indonésie)
Mamelodi Sundowns (Afrique du Sud)
En Avant Guingamp (France, imparable!)
Shimizu S-Pulse (Japon)
Gençlerbirligi S.K. (Turquie)
Diyarbakirspor (Turquie)
Borussia Monchengladbach (Allemagne)
Shirak FC Giumri (Arménie)
SHB Da Nang F.C. (Vietnam)
Tai chinh dau khi Sông Lam Nghê An (Vietnam)

Looking for Bobby

Baggio fait gagner la Seleção la plus moche de l'histoire.

Roberto Baggio est la la lose, Roberto Baggio est la gauche, le progressisme, toute l'Humanité incarnée dans un péno manqué contre le Brésil en finale du Mondial US 1994.
Roberto Baggio aurait pu s'infiltrer dans le triptique Pelé-Maradona-Cruyff et devenir l'un meilleurs joueurs de l'histoire du foot. Il n'en fut rien. "Bobby" Baggio a préféré foutre en l'air magistralement l'ultime penalty qui aurait pu donner la victoire à la Squaddra Azzura contre l'équipe du Brésil la plus moche de l'histoire. Baggio est fort, trop fort pour accepter de brandir le trophée le plus convoité, il a préféré déchirer d'un coup la toile de maître qu'il venait de peindre.
Baggio c'est aussi l'histoire d'un génie largué dans l'ultra défensif football des années 90, titulaire à l'attaque d'une Squaddra Azzura qui aligne à ses côtés les fameux "bidoni" : Toto Schillaci, Aldo Serena ou Rizzitelli pour ne citer qu'eux.
Roberto Baggio, un nom qui sonne très "cinecitta" années 50, "Bobby" Baggio, un surnom qui sonne très film de gangsters italiens à Chicago durant la grande dépression.
Il est connu que les Italiens jouent seulement la gagne en football. Gagner gagner gagner, le style importe peu. Baggio envoit valdinguer le tout, il s'en branle de la gagne Roberto. Roberto Baggio joue, joue, joue, peu importe le score. Baggio explose à la Fiorentina, impose son style à la Juve, danse contre la Tchécoslovaquie en 1990, massacre son chef d'oeuvre au Mondial 94, se plante au Milan AC de "Super Berlu' ", tape le cuir avec Ronaldo à l'Inter et finit comme showman à Brescia. Baggio marque son premier but sur penalty, son dernier but sur penalty mais loupera le penalty le plus important de sa carrière : un bras d'honneur adressé aux dieux du football qui lui tendaient la main. Baggio ne mange pas de ce pain là.
Aujourd'hui Roberto Baggio viten Argentine, en Patagonie, il médite et emmerde toujours ce fameux "Panthéon du football".

mercredi 2 septembre 2009

Dragan CIRIC

On le dira jamais assez, les liftings c'est moche!

Dragan CIRIC
Milieu offensif, Serbe, né le 15 septembre 1974
International yougoslave (4 sélections)

Carrière:
1992/93 Partizan Belgrade: 18 matches/2 buts
1993/94 Partizan Belgrade: 31m/6b
1994/95 Partizan Belgrade: 32m/9b
1995/96 Partizan Belgrade: 15m/3b
1996/97 Partizan Belgrade: 30m/11b
1997/98 FC Barcelone: 21m/0b
1998/99 FC Barcelone: 5m/0b
1999/2000 AEK Athènes: 26m/10b
2000/01 Real Valladolid: 22m/2b
2001/02 Real Valladolid: 2m/0b
2002/03 Real Valladolid: 19m/1b
2003/04 Real Valladolid: 8m/1b
2004/05 Partizan Belgrade: 13m/3b

Dragan Ciric a été un grand espoir au poste de numéro 10 pour la Yougoslavie mais il semble s'être légèrement planté au Barça. Comment reconnaît un mec qui merdouille dans un grand club? Il se relance en Grèce! Djibril Cissé est bien placé pour en parler. On pourrait aussi citer Giovanni, élégant attaquant brésilien du Barça qui fit les beaux jours de l'Olympiakos.
Ciric n'a pas totalement moisi, il a pu rebondir à l'euphorisant Real Valladolid.
Ciric aurait pu aussi cultiver son faux air de Alvaro Recoba, tous deux ayant joué dans un club athénien (Recoba joue au Panionios d'Athènes).
Dragan Ciric a aussi un homonyme, Sasa Ciric, attaquant international Macédonien qui fit les beaux jours de club de Bundesliga 2 (genre TeBe Berlin, Kickers Offenbach ou Nuremberg).
Dragan Ciric a merdé au Barça et ça finalement ça pose un homme.

mardi 1 septembre 2009

Alen SKORO

Méfiez-vous des faux Dugarry fabriqués en Chine.

Alen SKORO
Attaquant, Bosniaque, né le 30 mars 1981
Club en 2009/2010 : Jagiellonia Bialystok (Pologne)

Quand Alen Skoro débarque à l'OM en 2000 il est annoncé comme le "nouveau Alen Boksic". A quelques petites différences près que voici: pas de finale de C1, pas de transfert à la Juve, pas de Lazio Rome, pas de 3ème place en Coupe du Monde et pas de titre de meilleur buteur en championnat. Peu de choses finalement.

Skoro débute sa carrière au FK Sarajevo en 1998, en 2000 il aura joué 26 matches pour le club et marqué 9 buts. Prometteur, il rejoint l'Olimpija Ljubljana en Slovénie où il ne reste qu'une demi-saison, le temps de jouer 5 matches et de marquer 3 buts. Il signe donc à l'OM époque Ingesson, Pouget, Adriano et Marsiglia. 7 matches et aucun but à la clé. Pour s'aguerrir rien de tel qu'un prêt frauduleux au Servette Genève? En 2001-2002 il y effectue un rapide passage (1 match) histoire de dire qu'il a porté le survêt' du club. La suite est moins fantasmagorique. Retour aux racines, avec un passage au FK Sarajevo de 2002 à 2004 où il joue 53 matches et marque 34 buts, pour les stats. De 2004 à 2007 Skoro joue au Graz AK en Autriche (même pas la Bundesliga!) avec 63 matches et 17 buts. Ca devient corsé en 2007 avec un transfert au HNK Rijeka (31m/7b). Enfin il est actuellement au Jagiellonia Bialystok (mot compte double au Scrabble), un club polonais dont le seul fait d'arme est une finale de Coupe de Pologne en 1989 (grande année pour le bloc soviétique).

samedi 29 août 2009

Les reptiliens

Le monde est contrôlé par d'affreux Allemands à coupe afro!